La « Vivaldi » ressemble davantage à un souk qu’à un gouvernement. Le gouverneur de la Banque Nationale se voit ainsi contraint d’assurer son propre intérim en raison d’un marchandage entre partenaires de la coalition quant à certains postes-clés à pourvoir dans la Fonction publique. Cela, alors que la Belgique entame la présidence du Conseil de l’Union européenne. Et ce n’est certes pas l’approche des élections législatives, régionales et européennes qui va permettre de mettre de l’huile dans les rouages…Continuer la lecture